Le soleil éblouit mon très bel univers,
Ses rayons véhéments consument toutes vies.
Il ne reste plus rien, je n’ai aucune envie
Je subis chaque jour d’effroyables calvaires.
Les massifs colorés de mon petit jardin
Sont couleur du désert, très aride, brulé
Tout est perdu, plus rien, je me sens accablé
Il ne reste là-bas que quelques lavandins.
Plus aucun bruit, plus rien, les oiseaux sont aphones
Même le vent s'est tu, perdu dans ce désert.
Autour de moi le vide, c’est triste, monotone
C’est la gastronomie sans le moindre dessert.
Mes yeux cherchent la vie diaprée de ses couleurs.
Ce monde de demain sera le mien toujours
Si nous ne luttons pas, au mépris des douleurs,
En refusant ces riens, retrouvons nos amours.
Écrit par Daniel LEFEBVRE
Le 19.07.2026
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