De mes bras maigrelets où les rides abondent
Je pleure la rondeur et l’allure gironde
Mais à quoi bon pleurer leur défunte beauté
Car ils ont, par bonheur, des bébés à porter
Des épaules d’enfants toujours à enlacer
De ces gestes d’amour jamais on n’est lassé !
Bras vaillants autrefois, maintenant affaiblis
Par tant de souvenirs aujourd’hui ennoblis !
« Rentre en toi-même Octave et cesse de te plaindre ! »
Corneille m’interpelle et je ne puis plus geindre
À quatre-vingt -sept ans la vie est un cadeau
Qu’on se doit d’apprécier au degré le plus haut !
Poème écrit par
Michèle MARCEK
Pleurnicheries
3
Chassons les pensées moroses et profitons de la vie !
Tous droits réservés © Poème posté le 19/07/2026 par Michèle MARCEK
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