Sur l’eau vive sans fin le tonnerre a grondé,
La tempête a repris sa fureur.
Par les mythes anciens le passé a gardé
Les grands yeux et la voix du Seigneur.
«C’est le châtiment Dieu pour les cœurs sans piété »,
Dans les cases on prie en tremblant,
« Que la peur chasse enfin la maudite fierté,
Pour sauver ce rebelle insolent!»
Mais l’orage a fini sa course et son bruit,
Et l’Oyat s’est rempli d’eau du ciel,
La rivière au plein sens dans le calme reluit,
Pour trouver le sens essentiel...
Poème écrit par
Motdepoesie
La tempête
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Tous droits réservés © Poème posté le 19/07/2026 par Motdepoesie
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