Je danse sous les néons roses,
Mon corps tremblant épouse la nuit,
Mon amant et moi formons une rare symbiose
Qui mourra au-delà de minuit.
Nos paupières enfin fermées,
Son parfum s’imprègne au mien.
Cette pièce aux lumières tamisées,
Marque un funeste destin.
Nos âmes résonnent à l’unisson,
Elles prônent notre amour terrible.
D’une main, je tiens la passion
De l’autre, son cœur paisible.
Puis, je vois le vide sanglant
À l’intérieur de sa poitrine.
Prise de peur, je fuis mon amant,
Mon amour maudit assassine.
