D'un jardin l'autre
Faute de mieux, chacun s'applique à la durée,
Car il faut bien continuer le long chemin
Qui nous mène à l’Éden, à défaut d'empyrée ;
Ce n'est pas d'amitié que je t'offre ma main !
C'est par pur intérêt qu'à toi je me soumets,
Non pas que tu sois digne ici d'apothéose,
Mais ta quête effrénée, de gravir les sommets,
Te mène au Panthéon d'éternelle nécrose.
Dès l'âge de sept ans, tu hais cet animal
Que tu refuses d'être et tout voisin t'impose ;
Un ange tu seras, en simulant sa pose !
Mais, par tous tes excès, tu t'affirmes normal !
Tu laisses, dans ton dos, le paradis sauvage,
Pour un jardin artificiel, à ton image.
Car il faut bien continuer le long chemin
Qui nous mène à l’Éden, à défaut d'empyrée ;
Ce n'est pas d'amitié que je t'offre ma main !
C'est par pur intérêt qu'à toi je me soumets,
Non pas que tu sois digne ici d'apothéose,
Mais ta quête effrénée, de gravir les sommets,
Te mène au Panthéon d'éternelle nécrose.
Dès l'âge de sept ans, tu hais cet animal
Que tu refuses d'être et tout voisin t'impose ;
Un ange tu seras, en simulant sa pose !
Mais, par tous tes excès, tu t'affirmes normal !
Tu laisses, dans ton dos, le paradis sauvage,
Pour un jardin artificiel, à ton image.
©JIM
