Y'a du monde au bal des cons (ou Faire corps)
Au mois de mai fleurissent les discours délirants,
Qui ne sentent pas la rose ni, un brin, le muguet,
Se foulent au pied, se jettent dans les bras du tyran,
Travaillent le diable au corps, pour citer Radiguet.
Matoises et enjôleuses comme des chats s’étirant
En longueur, ces harangues qui gourmandent et cajolent,
Comme gronderait l’enfant, un papa rassurant,
Qui mande les fortes têtes aux pains secs dans ses geôles.
Anti gay, ils trimballent un balai dans le cul,
Un falzar d’opérette rembourré de coton,
L’expression pénétrée, faux-derches convaincus,
Prêchent retour ou entrée en vigueur du bâton.
Jah vol, on capitule, kaput face au kapo,
Qui attend que capote, Volpone s’énamourant,
Affection frelatée d’une pute pour son hareng,
Son souffle dans les bronches fait bander les drapeaux.
Radical veut dire souche, intransigeante racine,
Puisant six pieds sous terre, ses axiomes atterrants,
Qui enfument les bonnes gens de croyances bécassines,
Fait son lit d’un terreau qu’engraissent les ignorants.
Qu’aiguillonnent Khomeiny ou herbe à shah d’Iran,
D’intox populi, l’ire mène aux guillotines,
Pousse les récalcitrants à suivre le courant
Dominant, des trumpettes de la mort pro Poutine.
Ils imputent aux lobbys la hausse du carburant,
Aux puissances de l’argent qui, en sous-main, dominent,
La satire de crobars s’attire et c’est marrant,
Les foudres ( de guerre) de Mélenchon ou Marine.
Mes mots croches ont fourché sur ces langues assassines,
Proto Fouquier-Tinville, Fouché ou Talleyrand,
Qui obligent et qu’on paye, si seyante soit la mine
Obligeante, qui offrit du feu au feuj errant.
Si la danse des sept voiles rend le voile attirant,
Que les contes font rêver, même à dormir debout,
Le réveil est brutal : 4 heures à Téhéran,
Loin des1001 nuits et de Jean Jacques Debout.
Qui ne sentent pas la rose ni, un brin, le muguet,
Se foulent au pied, se jettent dans les bras du tyran,
Travaillent le diable au corps, pour citer Radiguet.
Matoises et enjôleuses comme des chats s’étirant
En longueur, ces harangues qui gourmandent et cajolent,
Comme gronderait l’enfant, un papa rassurant,
Qui mande les fortes têtes aux pains secs dans ses geôles.
Anti gay, ils trimballent un balai dans le cul,
Un falzar d’opérette rembourré de coton,
L’expression pénétrée, faux-derches convaincus,
Prêchent retour ou entrée en vigueur du bâton.
Jah vol, on capitule, kaput face au kapo,
Qui attend que capote, Volpone s’énamourant,
Affection frelatée d’une pute pour son hareng,
Son souffle dans les bronches fait bander les drapeaux.
Radical veut dire souche, intransigeante racine,
Puisant six pieds sous terre, ses axiomes atterrants,
Qui enfument les bonnes gens de croyances bécassines,
Fait son lit d’un terreau qu’engraissent les ignorants.
Qu’aiguillonnent Khomeiny ou herbe à shah d’Iran,
D’intox populi, l’ire mène aux guillotines,
Pousse les récalcitrants à suivre le courant
Dominant, des trumpettes de la mort pro Poutine.
Ils imputent aux lobbys la hausse du carburant,
Aux puissances de l’argent qui, en sous-main, dominent,
La satire de crobars s’attire et c’est marrant,
Les foudres ( de guerre) de Mélenchon ou Marine.
Mes mots croches ont fourché sur ces langues assassines,
Proto Fouquier-Tinville, Fouché ou Talleyrand,
Qui obligent et qu’on paye, si seyante soit la mine
Obligeante, qui offrit du feu au feuj errant.
Si la danse des sept voiles rend le voile attirant,
Que les contes font rêver, même à dormir debout,
Le réveil est brutal : 4 heures à Téhéran,
Loin des1001 nuits et de Jean Jacques Debout.
