La vitre
2
par un temps d'hiver
Ton souffle chaud empli d’âme
Révèle une beauté froide
Sur la vitre où tu t’évades
Le voyage verglacé
S’est réchauffé aux tapages
Spontanés de tes doigts frêles
Sur la vitre où tu t’évades
Ton tableau n’est qu’entamé
Tu traces des traits rebelles
De tes pinceaux bien moins frêles
Sur la vitre où tu t’évades
L’oeuvre est enfin achevée
En fin peintre chevronné
Tu vas laisser l’oeuvre luire
Sur la vitre où tu t’évades
Ce dessin tu l’as aimé
Mais t’es tant vite lassé
Que tu l’as laissé s’enfuir
De la vitre où tu t’évadais
Ton souffle chaud empli d’âme
Révèle une beauté froide
Sur la vitre où tu t’évades
Le voyage verglacé
S’est réchauffé aux tapages
Spontanés de tes doigts frêles
Sur la vitre où tu t’évades
Ton tableau n’est qu’entamé
Tu traces des traits rebelles
De tes pinceaux bien moins frêles
Sur la vitre où tu t’évades
L’oeuvre est enfin achevée
En fin peintre chevronné
Tu vas laisser l’oeuvre luire
Sur la vitre où tu t’évades
Ce dessin tu l’as aimé
Mais t’es tant vite lassé
Que tu l’as laissé s’enfuir
De la vitre où tu t’évadais
Métrique globale : 4/3
Mon premier vrai poème, écrit le 30 Janvier.
Mon premier vrai poème, écrit le 30 Janvier.
