L'art des rues (Une pièce de musique concrète)
Matinale gymnastique,
Et ménage intello
Des méninges, en Boileau,
J’affute l’onomastique.
Tiennent, barquettes en plastiques,
Œufs à la coque mollets,
Cracottes que l’on mastique,
Un crachoir soupe au lait.
Vos gueules, fours micro-ondes,
Crissements des micros,
Que se révèle des sondes
Apollo, le Velcro.
Las des radios classiques,
Et Messiaen me rasant,
Je m’autorise, caciques,
Messages des temps présents.
Des aubades, quelle aubaine !
Nous drainent aux fenêtres,
Juste pour paraitre,
Réajustant son ben.
Quand le raffut débute,
Me rebute le futon,
J’ai tôt fait la culbute,
Au fute Louis Vuitton.
C’est réglé comme une note,
Du papier à musique,
L’insigne en-tête dénote:
L’hôte connait la musique.
Ramdam de caniveau,
Les canevas des fûts,
Servent, c’est pas d’refus,
Aux fuites dans le cerveau.
Les marteaux-piqueurs sont,
Sans maitre, qui se mettent
A trotter dans la tête,
Martelant leur chanson.
Trolleys et camions bennes,
Parachèvent la parade,
Des mobs qui pétaradent,
Leurs sérénades urbaines.
Les grues, étiques aigrettes,
Echassiers de métal,
Grincent des notes aigrelettes,
Pur Arcelor Mittal.
Elles jacassent comme des pies,
Nicolas Demorand,
Serein, au demeurant,
Marque une pause de dépit.
J’ai l’alibi béton,
Des sonates bétonnières,
Qu’ont, d’arts bruts, les manières,
Pour tourner le bouton.
Kant, à raison, critique
Mouvements pendulaires,
L’acharnement quantique,
De la scie circulaire.
Comme l’alcoolo picole,
Qu’abrutit le boulot,
L’avion-cargo décolle,
Des couches du ciboulot.
Intermède écolo,
L’armada démodée,
Comme des polos bradés,
Des piafs, la joue solo.
A tue-tête, caracole,
Mêle chambards des colos,
Brouhahas des écoles,
Bolées de Saint Malo.
J’ouïs, code d’accès perso,
Aux Saxo, malaxés,
Les picolos saxos,
Des taxis détaxés.
B.M, Golfs et Polos,
Soucieuses de l’étiquette,
Polarisent les banquettes :
Raquettes, golf ou polo.
Dragués par des trois tonnes,
Aux haleines de dragons,
Et lourds appels, bougonnent,
Les cabs hors de leurs gonds.
Des Mustangs qu’éperonne,
L’éthanol, Captagon,
Que brident l’option dragonne,
Quand circulent les fourgons.
Je capte le signal,
La fréquence ultra-sons,
Mauvais cheval, signale,
Aux keufs, les canassons.
Remèdes aux sinistroses,
Les guimbardes ont osé,
De tubes motorisés,
Les briser à nivôse.
Coup de pompe, les Shadocks,
Sautent la pause-déjeuner,
« Pin-pon » a résonné,
Je m’accote au paddock.
Je frise l’overdose, tique,
Ric-rac, le niveau d’huile,
Prédispose à la tuile,
Au barde d’Armorique.
Si fluides et mécaniques,
Les trafics d’ordinaire,
Couvent un trac qui indique,
Un final du tonnerre.
Qu’a clairement pompé
Sais-je, d’un éclair Halley,
Ses onomatopées,
Sur B.B en Harley.
« Désastreux tintamarre ! »
Grince, un voisin sceptique,
Le fossé nous sépare,
De la distance critique.
« Marre des stocks Stockhausen ! »
Il fait tintin, démarre,
Au quart de tour, Guimard,
Ma vieille lune, Münchhausen.
J’ai un petit vélo,
Je n’en fais pas mystère,
Et j’enrôle le hamster,
Comme gaule de mon stylo.
Et ménage intello
Des méninges, en Boileau,
J’affute l’onomastique.
Tiennent, barquettes en plastiques,
Œufs à la coque mollets,
Cracottes que l’on mastique,
Un crachoir soupe au lait.
Vos gueules, fours micro-ondes,
Crissements des micros,
Que se révèle des sondes
Apollo, le Velcro.
Las des radios classiques,
Et Messiaen me rasant,
Je m’autorise, caciques,
Messages des temps présents.
Des aubades, quelle aubaine !
Nous drainent aux fenêtres,
Juste pour paraitre,
Réajustant son ben.
Quand le raffut débute,
Me rebute le futon,
J’ai tôt fait la culbute,
Au fute Louis Vuitton.
C’est réglé comme une note,
Du papier à musique,
L’insigne en-tête dénote:
L’hôte connait la musique.
Ramdam de caniveau,
Les canevas des fûts,
Servent, c’est pas d’refus,
Aux fuites dans le cerveau.
Les marteaux-piqueurs sont,
Sans maitre, qui se mettent
A trotter dans la tête,
Martelant leur chanson.
Trolleys et camions bennes,
Parachèvent la parade,
Des mobs qui pétaradent,
Leurs sérénades urbaines.
Les grues, étiques aigrettes,
Echassiers de métal,
Grincent des notes aigrelettes,
Pur Arcelor Mittal.
Elles jacassent comme des pies,
Nicolas Demorand,
Serein, au demeurant,
Marque une pause de dépit.
J’ai l’alibi béton,
Des sonates bétonnières,
Qu’ont, d’arts bruts, les manières,
Pour tourner le bouton.
Kant, à raison, critique
Mouvements pendulaires,
L’acharnement quantique,
De la scie circulaire.
Comme l’alcoolo picole,
Qu’abrutit le boulot,
L’avion-cargo décolle,
Des couches du ciboulot.
Intermède écolo,
L’armada démodée,
Comme des polos bradés,
Des piafs, la joue solo.
A tue-tête, caracole,
Mêle chambards des colos,
Brouhahas des écoles,
Bolées de Saint Malo.
J’ouïs, code d’accès perso,
Aux Saxo, malaxés,
Les picolos saxos,
Des taxis détaxés.
B.M, Golfs et Polos,
Soucieuses de l’étiquette,
Polarisent les banquettes :
Raquettes, golf ou polo.
Dragués par des trois tonnes,
Aux haleines de dragons,
Et lourds appels, bougonnent,
Les cabs hors de leurs gonds.
Des Mustangs qu’éperonne,
L’éthanol, Captagon,
Que brident l’option dragonne,
Quand circulent les fourgons.
Je capte le signal,
La fréquence ultra-sons,
Mauvais cheval, signale,
Aux keufs, les canassons.
Remèdes aux sinistroses,
Les guimbardes ont osé,
De tubes motorisés,
Les briser à nivôse.
Coup de pompe, les Shadocks,
Sautent la pause-déjeuner,
« Pin-pon » a résonné,
Je m’accote au paddock.
Je frise l’overdose, tique,
Ric-rac, le niveau d’huile,
Prédispose à la tuile,
Au barde d’Armorique.
Si fluides et mécaniques,
Les trafics d’ordinaire,
Couvent un trac qui indique,
Un final du tonnerre.
Qu’a clairement pompé
Sais-je, d’un éclair Halley,
Ses onomatopées,
Sur B.B en Harley.
« Désastreux tintamarre ! »
Grince, un voisin sceptique,
Le fossé nous sépare,
De la distance critique.
« Marre des stocks Stockhausen ! »
Il fait tintin, démarre,
Au quart de tour, Guimard,
Ma vieille lune, Münchhausen.
J’ai un petit vélo,
Je n’en fais pas mystère,
Et j’enrôle le hamster,
Comme gaule de mon stylo.
