Quand il me manque, c’est la lune.
Entière, par marées, en lacune.
C’est son jeu avec moi, son regard – qui me voit autrement, autre part.
Lui, il sait.
Qu’il m’a lunée, regardée.
En vrai.
Quand je le cherche, il n’est pas. L’océan non plus – où nous fûmes.
Céans.
Sans pitié, et sans plumes.
Quand je souris, vient la vie. En moi, par enfance, comme avant.
Lui.
Quand je deviens, je m’appuie.
Sur le puits.
Ma soif aussi.
