Car c’est de l’abîme de l’indéfini
Que l’on tire tout le sublime de l’infini.
Voici quelques lignes cueillies de vos traits,
Fruits de mes vignes. Que vous avez d’attraits !
Vos yeux soulignent la lumière solennelle,
Ces feux de bois qui m’incinèrent, éternelle.
Je m’y laisse choir avec plaisir.
Mais ce coeur de coeur file en un battement de cil
Et cette lame de larme coule lentement des cimes.
Oseriez-vous la saisir ?
Poème écrit par
Bacchusapocalypse
Solemnis
Tous droits réservés © Poème posté le 12/01/2026 par Bacchusapocalypse
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