Oh quelle ivresse
J’étais seul sur ma banquise
Et maintenant quand la nuit arrive
Et que la lune dérive
Sans le passé comme hantise
N’y sur la défensive
Je pense à toi et ça m’enivre
Cela en toute franchise
Nous avions chacun érigé nos forteresses
Cela sur le souvenir de nos palmarès
Et de nos maladresses
Et surement par paresse
Ne voulant pas de relation express
Remplie de sécheresse
Et de tristesse
Un jour par hardiesse
J’ai demandé ton adresse
Et nous avons trouvé l’alégresse
Inondé de tendresse
Submergé de caresses
Tout a toi ma lionne
Pour ne pas dire ma tigresse
Oh quelle richesse
Poème écrit par
Jean-Paul Cote
Oh quelle ivresse
Tous droits réservés © Poème posté le 15/12/2025 par Jean-Paul Cote
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