Mes nuits
Mes nuits d’insomnie
A repeindre
En tons chauds
Le long couloir
Du néant.
Mes nuits (a)rhumatisées
A extraire
Des fruits du mal-être
Une existence
Molle.
Mes nuits assis au bord
De l’abîme du désir
Ses profondeurs
M’attirent
Cascadeur
Je voudrais que s’évaporent
Ses tentations obliques
Je clique.
