Étendu sur le ventre
Lardé de fatigue
J'ai tendu mon bras
Et je t'ai appelé
Pour que tu viennes à moi, mon amour
Le soleil au zénith tapait dur sur ma tête déposée sur mon monceau de dune
Je t'ai appelé longtemps
Jusqu'à ce que la chaleur fasse fondre le verrou de mon rêve
J'ai retrouvé les murs de la chambre
Un peu de sel dans les yeux
Le bras toujours suspendu dans l'air
Poème écrit par
Jeremyquincay
D'une
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Tous droits réservés © Poème posté le 13/11/2025 par Jeremyquincay
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