Avant que le silence ne gagne
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Ton rire effleurait les contours du matin,
Tes mots murmuraient des éclats de satin,
Ta voix apaisait l’écho du lointain,
Ton regard brillait comme un doux chemin.
Tes gestes liaient nos pas au destin,
Ton souffle gardait le parfum du jardin,
Tes silences parlaient sans tendre la main,
Ton ombre veillait sur le moindre chagrin.
Mais l’air s’est chargé d’un froid destructeur,
Tes mots résonnent d’un ton dominateur,
Tes rires frappent comme un dur briseur,
Et ton regard devient miroir sans chaleur.
Les gestes se perdent dans le vent rongeur,
Tes pas détournés résonnent en vainqueur,
Ton ombre dérive, glacée, sans pudeur,
Et ton éclat siffle comme une dague au cœur.
Pourtant je retiens le parfum du satin,
Le souffle ancien d’un premier matin,
Le doux éclat qui liait nos destins,
L’ombre fidèle qui apaisait mes chagrins.
Tes mots murmuraient des éclats de satin,
Ta voix apaisait l’écho du lointain,
Ton regard brillait comme un doux chemin.
Tes gestes liaient nos pas au destin,
Ton souffle gardait le parfum du jardin,
Tes silences parlaient sans tendre la main,
Ton ombre veillait sur le moindre chagrin.
Mais l’air s’est chargé d’un froid destructeur,
Tes mots résonnent d’un ton dominateur,
Tes rires frappent comme un dur briseur,
Et ton regard devient miroir sans chaleur.
Les gestes se perdent dans le vent rongeur,
Tes pas détournés résonnent en vainqueur,
Ton ombre dérive, glacée, sans pudeur,
Et ton éclat siffle comme une dague au cœur.
Pourtant je retiens le parfum du satin,
Le souffle ancien d’un premier matin,
Le doux éclat qui liait nos destins,
L’ombre fidèle qui apaisait mes chagrins.
Le temps a fait son œuvre, et comme tant d’autres, tu rejoins la liste de ces rencontres précieuses que j’aurais préféré ne pas voir s’effacer.
