Là, où nos rêves se meurent,
noyés dans nos lendemains,
où peines et autres chagrins,
se dissimulent avec lenteur.
Dans un horizon fantôme,
aux souffles d'une aurore,
d'une illusion qui explore,
du futur entre mes paumes.
Du nectar de la confiance,
j'emmitonnerai ma couche,
au plaisir de fines bouches,
qui acquièrent la patience.
Ces esquisses qui rongent,
mes convoitises rebelles,
pour l'amour de la belle,
au chemin de mon songe.
La sente encore embrumée,
cache les pas d'Aphrodite,
dans cette idylle maudite,
de mes dernières pensées.
En l'absence d'une trêve,
en un silence oppressant,
mon souhait émergeant,
expirera au sombre rêve.
