De l’Aimance
4
Poème en marchant
Un souffle sans désir, sans crainte, sans détour,
Regarde sans vouloir, éclaire sans saisir.
La douleur s’est fanée, dissoute sans plaisir,
Et l’amour, sans objet, s’installe au fil des jours.
Ni masque, ni pardon, ni combat à gagner,
Mais l’espace apaisé où s'efface la peine.
Un silence profond, une tendresse pleine,
Où l’élan d’exister n’a plus rien à signer.
Ce n’est point un sommet, mais l’art d’être en passage,
Porté par chaque pas, dépouillé du mirage,
Offert comme un sillage à ceux qui vont venir.
L’aimance est ce repos que la vie reconnaît,
Un don sans possession, que nul ne peut tenir,
Mais qu’en toute présence, un cœur libre promet.
Et, dans ce souffle clair, un élan se déploie,
Qui ne porte aucun nom, mais rayonne de joie.
Un souffle sans désir, sans crainte, sans détour,
Regarde sans vouloir, éclaire sans saisir.
La douleur s’est fanée, dissoute sans plaisir,
Et l’amour, sans objet, s’installe au fil des jours.
Ni masque, ni pardon, ni combat à gagner,
Mais l’espace apaisé où s'efface la peine.
Un silence profond, une tendresse pleine,
Où l’élan d’exister n’a plus rien à signer.
Ce n’est point un sommet, mais l’art d’être en passage,
Porté par chaque pas, dépouillé du mirage,
Offert comme un sillage à ceux qui vont venir.
L’aimance est ce repos que la vie reconnaît,
Un don sans possession, que nul ne peut tenir,
Mais qu’en toute présence, un cœur libre promet.
Et, dans ce souffle clair, un élan se déploie,
Qui ne porte aucun nom, mais rayonne de joie.
