Je suis gris comme la mort ;
La morsure du trépas
Les mots n'ont pas de remords,
Après l'ultime repas
Il n'y a qu'un repos sombre,
Donnant mon encre à mon ombre.
Je suis gris comme la vie ;
La guérison de la braise
La quiétude est ravie,
Avant le premier malaise
Il subsiste un éveil blanc,
Ôtant lettre au jour brillant.
