Peu m’importent les soleils sur les matins du monde,
Peu m’importent les plaines que les brouillards inondent,
Peu m’importent les étoiles dans les nuits qui grondent,
Peu m’importent les heures noyées sous les secondes,
Si j’ai leurs joues en fleurs aux pétales soleillés
Si j’ai leurs courses folles dans les plaines inondées,
Si j’ai leurs rires qui brillent dans mes nuits veloutées,
Si j’ai mon cœur noyé sous leurs chevelures blondes.
©PapaOurs
