J'ai quelque chose à te dire
Amoureuse de toi, je l’ai été en peu de temps,
Un amour que je savais vain, pourtant,
Il m’enveloppait, m’imprégnait, m’anesthésiait
Sans l’exprimer, il me rongeait.
Je vivais dans un éden charmant et magique,
Ta présence, près de moi, me paraissait féérique,
Ton regard tendre, ton parfum naturel
Me semblaient si souvent irréels.
Un désir ardent de sentir tes bras m’enlacer,
La douceur de tes lèvres sur les miennes posées,
Tes mains caressant délicatement mon corps enfiévré
N’était que rêves et fantasmes endiablés.
Cette attirance fascinante était- elle partagée ?
Aucun mot, aucun geste, entre nous, ne s’est dévoilé,
Seule une félicité enivrante et assumée
Nous envahissait et suffisait pour nous enchanter.
Un amour que je savais vain, pourtant,
Il m’enveloppait, m’imprégnait, m’anesthésiait
Sans l’exprimer, il me rongeait.
Je vivais dans un éden charmant et magique,
Ta présence, près de moi, me paraissait féérique,
Ton regard tendre, ton parfum naturel
Me semblaient si souvent irréels.
Un désir ardent de sentir tes bras m’enlacer,
La douceur de tes lèvres sur les miennes posées,
Tes mains caressant délicatement mon corps enfiévré
N’était que rêves et fantasmes endiablés.
Cette attirance fascinante était- elle partagée ?
Aucun mot, aucun geste, entre nous, ne s’est dévoilé,
Seule une félicité enivrante et assumée
Nous envahissait et suffisait pour nous enchanter.
