L’étang était caché
Au milieu d’un bois, on l’avait posé
L’étang était caché
Au milieu de nulle part comme apaisé
Dans la légère brume du matin
Où la vie se réveille enfin
Le soleil dévoile des perles de satin
Accrochées aux feuilles dans l’attente du lendemain
L’infini silence du jour
Est percé par des jeux tour à tour
De courses d’insectes sur l’eau
De poursuites d’oiseaux sur les roseaux
Les quelques bulles à la surface
Aiguisent le regard pour voir en face
Ces poissons qui tourbillonnent sans fin
Dans le trouble, le profond dessein
Le soleil éclaire aujourd’hui
Cet havre de paix, coin de paradis
Sursaut d’une Terre hostile
Souffle d’un coeur pourtant fragile
Poème écrit par
Fred HERBET
L'étang caché
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Tous droits réservés © Poème posté le 02/09/2025 par Fred HERBET
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