Toujours trop, Jamais assez
1
Ma présence est de trop,
J’essaie de l’effacer.
Je ne suis plus assez.
Je parle trop, je manque de mots.
Je suis l’ombre quand on ne voit rien,
Et la lumière lorsqu’on a chaud.
Pas assez de qualités, trop de défauts.
Je dois améliorer les miens, il doit accepter les siens.
Je suis celle qui annonce la nuit,
Il éclaire celle-ci.
Il illumine nos journées,
Je pars la nuit tombée.
Histoire ne peut pas s’écrire avec la 6e lettre de l’alphabet,
Le H étant trop parfait.
On est de trop, mais on ne fera jamais assez.
J’essaie de l’effacer.
Je ne suis plus assez.
Je parle trop, je manque de mots.
Je suis l’ombre quand on ne voit rien,
Et la lumière lorsqu’on a chaud.
Pas assez de qualités, trop de défauts.
Je dois améliorer les miens, il doit accepter les siens.
Je suis celle qui annonce la nuit,
Il éclaire celle-ci.
Il illumine nos journées,
Je pars la nuit tombée.
Histoire ne peut pas s’écrire avec la 6e lettre de l’alphabet,
Le H étant trop parfait.
On est de trop, mais on ne fera jamais assez.
Poème féministe. Pas de haine, juste des constats (:
