Le chêne et le lierre
C’est un grand chêne, étouffé d’innombrables lierres ;
Collé autour du tronc, presque de la pierre.
Tout l’emprisonne ; tout le pousse vers l’abime,
Depuis l’ancienne souche, au plus haut de la cime.
Il faudrait prestement aérer cette place,
Où soupers et repas, où domaniales chasses,
Sont un cérémonial emphatique qui garrotte
Telle une cour byzantine profusément sotte !
C’est le paradis ! L’édifice des Sganarelle !
C’est l’étiquette et le grand couvert solennel !
C’est l’essai des plats et la marche du cortège !
Un monarque devrait s’éloigner du piège.
Collé autour du tronc, presque de la pierre.
Tout l’emprisonne ; tout le pousse vers l’abime,
Depuis l’ancienne souche, au plus haut de la cime.
Il faudrait prestement aérer cette place,
Où soupers et repas, où domaniales chasses,
Sont un cérémonial emphatique qui garrotte
Telle une cour byzantine profusément sotte !
C’est le paradis ! L’édifice des Sganarelle !
C’est l’étiquette et le grand couvert solennel !
C’est l’essai des plats et la marche du cortège !
Un monarque devrait s’éloigner du piège.
