Dans la grande prose de l’Univers
1
L’âge de l’homme a reculé, et l’enfant a fait scintiller sa Création
Dans la grande prose de l’Univers,
Et la furie du ciel s’est brisée sous ta bonté
Et la pierre s est rompue, laissant éclater ta parfaite lumière
Et la pluie a ensemencé la terre, se refermant sur ta pudeur
Frémissante de notre amour, le ciel s’est entrouvert
Libérant la foudre et le pardon,
Libérant la grâce et la déraison,
Se brisant sur le roc et l’écume de tes larmes,
Dans une infinie tristesse,
La rose s est flétrie,
Se dénuant de ses épines,
S’amoncelant comme un maléfice
Sur la tombe des amants éplorés
Et la furie du ciel s’est brisée sous ta bonté
Et la pierre s est rompue, laissant éclater ta parfaite lumière
Et la pluie a ensemencé la terre, se refermant sur ta pudeur,
Vacillante comme une fleur d’âme.
Dans la grande prose de l’Univers,
Et la furie du ciel s’est brisée sous ta bonté
Et la pierre s est rompue, laissant éclater ta parfaite lumière
Et la pluie a ensemencé la terre, se refermant sur ta pudeur
Frémissante de notre amour, le ciel s’est entrouvert
Libérant la foudre et le pardon,
Libérant la grâce et la déraison,
Se brisant sur le roc et l’écume de tes larmes,
Dans une infinie tristesse,
La rose s est flétrie,
Se dénuant de ses épines,
S’amoncelant comme un maléfice
Sur la tombe des amants éplorés
Et la furie du ciel s’est brisée sous ta bonté
Et la pierre s est rompue, laissant éclater ta parfaite lumière
Et la pluie a ensemencé la terre, se refermant sur ta pudeur,
Vacillante comme une fleur d’âme.
