Pleurer de l'encre sur du papier
Vas-tu rester là ?
Sous les teintes coupables.
Vas-tu raviver ces souvenirs fades ?
Sous les larmes de sables.
Je ne peux rien te promettre,
Je ne peux rien apaiser,
Certaines douleurs sont faites
Pour être vécues, expérimentées.
Après les écorchures,
Viennent les remords.
Sous les retombées mornes,
La culpabilité s'insuffle.
L'on regrette, l'on reproche,
Des erreurs qui mènent
À la haine,
Des élancées que l'on déplore.
Vas-tu rester là ? Parmi les froides flammes,
Ces sentiments que l'on porte dans l'âme.
Je sais combien ça fait mal,
De regretter nos actes.
Parfois il faut savoir pleurer
De l'encre sur du papier,
Avant de tourner la page ;
Accepter d'avoir fait du mal.
Ne les attends pas là dehors,
Quelqu'un a fait une erreur,
C'est peut-être toi, peut-être un autre,
Mais le poids de la douleur
Doit rester éphémère, perdue dans l'infini d'une vie,
Comme des larmes sous la pluie.
Tu te calcines le cœur une nouvelle fois,
Préfères laisser le passé. . . aux mains d'Autrefois.
Vas-tu rester là ?
A attendre un nouveau voyage.
Vas-tu rester là ?
Alors que le temps vole ton âge.
L'on se doit, sous l'allure d'un coupable,
De prendre les larmes pour des fables.
Sous les teintes coupables.
Vas-tu raviver ces souvenirs fades ?
Sous les larmes de sables.
Je ne peux rien te promettre,
Je ne peux rien apaiser,
Certaines douleurs sont faites
Pour être vécues, expérimentées.
Après les écorchures,
Viennent les remords.
Sous les retombées mornes,
La culpabilité s'insuffle.
L'on regrette, l'on reproche,
Des erreurs qui mènent
À la haine,
Des élancées que l'on déplore.
Vas-tu rester là ? Parmi les froides flammes,
Ces sentiments que l'on porte dans l'âme.
Je sais combien ça fait mal,
De regretter nos actes.
Parfois il faut savoir pleurer
De l'encre sur du papier,
Avant de tourner la page ;
Accepter d'avoir fait du mal.
Ne les attends pas là dehors,
Quelqu'un a fait une erreur,
C'est peut-être toi, peut-être un autre,
Mais le poids de la douleur
Doit rester éphémère, perdue dans l'infini d'une vie,
Comme des larmes sous la pluie.
Tu te calcines le cœur une nouvelle fois,
Préfères laisser le passé. . . aux mains d'Autrefois.
Vas-tu rester là ?
A attendre un nouveau voyage.
Vas-tu rester là ?
Alors que le temps vole ton âge.
L'on se doit, sous l'allure d'un coupable,
De prendre les larmes pour des fables.
[En espérant que vous apprécierez l'étendu de cet écrit, dans sa surface autant qu'en sa profondeur.
J'avoue qu'il aurait pu trouver sa place dans le thème de ce mois-ci !
Nhésitez pas à me livrer vos remarques et vos corrections, au possible. Cela me permettrait de m'élever progressivement vers d'autres niveaux de la poésie !
Merci !]
Omega
J'avoue qu'il aurait pu trouver sa place dans le thème de ce mois-ci !
Nhésitez pas à me livrer vos remarques et vos corrections, au possible. Cela me permettrait de m'élever progressivement vers d'autres niveaux de la poésie !
Merci !]
Omega
