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Poème écrit par Joltinus

Tu ne devais pas porter ça

1
Tu m’as laissé, sans un cri, sans un mot,
Juste un silence planté dans la peau.
Pas de colère, pas de larmes versées,
Mais ton absence crie ce que tu n’oses avouer.

Je t’ai trahie sans le vouloir vraiment,
Pas par mensonge, non, mais par manquement.
Je n’ai pas su t’offrir ce refuge tranquille,
Celui où tes pensées pouvaient danser, fragiles.

Je t’ai perdue sans avoir su te tenir,
Trop faible, trop lâche pour te retenir.
J’ai baissé les bras quand il fallait lutter,
J’ai laissé d’autres regards tout contaminer.

Et toi, fière, blessée, mais droite comme l'acier,
Tu n’as rien dit, tu m’as juste effacé.
Un jour tu as décidé de ne plus m’écrire,
De garder tes mots, de me laisser mourir.

Tu m’as quitté sans dire que tu partais,
Et moi, idiot, je n’ai rien arrêté.
Je croyais pouvoir encore réparer,
Mais tu n’étais déjà plus là pour m’écouter.

Je t’ai vue t’éteindre sans pouvoir rallumer
La lumière que j’avais juré de protéger.
Et maintenant je porte cette peine immense,
Un adieu sans nom, un vide en silence.

Tu n’étais pas l’amour, ni l’amie de passage,
Mais un lien que j’ai laissé se briser sans courage.
Et cette douleur, si forte, si vraie,
Ressemble à celle d’un "nous" qu’on n’achèvera jamais.

Je souhaite que tu sourisses à la vie,
Sans qu’un faux pas ne vienne troubler l’eau.
Alors précieuse amie adieu et merci,
Ce sont là mes tout derniers mots.
Je souhaite que tu sourisses à la vie,
Sans t’infliger d’autres fardeaux.
Alors précieuse amie, adieu et merci,
Ce sont là mes tout derniers mots.

Voici une autre version de la dernière strophe, je n'ai pas su trancher, alors je le met ici. Vouloir protéger 2 personnes qui s'opposent a fini par en blesser une, j'en suis navré.

Tous droits réservés © Poème posté le 06/07/2025 par Joltinus

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