Les troupeaux sont montés pour rejoindre l’estive ;
Les bergers hébergés dans d’esseulés burons
S’affairent au fromage en satanés lurons.
Ils sont bien en ces murs d’une humeur festive.
Au dehors leur Patou monte une ferme garde
Qui le pousse à vaquer empêtré dans son crin.
L’enclos de barbelés dessine un doux écrin
Où les bêtes repues sont là pour sauvegarde.
Combien de temps encor durera la période ?
Au bourg on les attend dans la sobre maison.
A chacun de vanter sa très courte saison.
Oyez comme elle est douce et fort belle cette ode !
Poème écrit par
Tonindulot
Prenons donc de la hauteur
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Tous droits réservés © Poème posté le 02/07/2025 par Tonindulot
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