Sur le seuil
1
Les faisceaux des phares tombent sur ses complices,
et les ombres, qui se frayent un chemin en se dessinant,
façonnent un couloir attrayant, qui ne cligne pas.
Trois silhouettes dansent sans rime ni raison,
leur rythme infaillible masque un lien spectral,
leur déhanchement ondule un tissu devant mes yeux
comme une affable invitation, une réminiscence.
Mon corps résiste, conscient de la séduction,
mon esprit se tait et les arguments explosent,
le vent souffle de Dieu sait où,
et me traverse comme une boussole.
Ma cardinalité s’assemble,
mes os se réorganisent,
mes bras redeviennent des ailes
et mon cœur pousse vers l'autre côté du torse.
et les ombres, qui se frayent un chemin en se dessinant,
façonnent un couloir attrayant, qui ne cligne pas.
Trois silhouettes dansent sans rime ni raison,
leur rythme infaillible masque un lien spectral,
leur déhanchement ondule un tissu devant mes yeux
comme une affable invitation, une réminiscence.
Mon corps résiste, conscient de la séduction,
mon esprit se tait et les arguments explosent,
le vent souffle de Dieu sait où,
et me traverse comme une boussole.
Ma cardinalité s’assemble,
mes os se réorganisent,
mes bras redeviennent des ailes
et mon cœur pousse vers l'autre côté du torse.
