Trahison
Mes nuits sont devenues plus longues et plus noires
Dans ce silence noir qui brise mes espoirs
Depuis que tu as quitté mon lit pour le sien
J’ai le noir reflet de ton absence sans fin,
Les draps, glacés, gardent en eux les souvenirs,
De tes soupirs qui faisaient mes songes frémir.
Mais désormais, ils souffrent de la brûlure,
De mes larmes qui s'éteignent dans leur murmure.
Les étoiles, jadis pour nous deux éclatantes,
S’éteignent lentement dans ma nuit désolante.
Le clair de lune, ami de nos tendres serments,
Disparaît, fatigué de mes vains sentiments.
Tes lèvres, sous la nuit, murmuraient des vents,
Et dans l’obscurité, renaissaient des serments.
Mais peut-être qu’un jour, malgré ce noir chagrin,
La lumière brillera dans ton cœur éteint.
Alors, dans le silence, reprendra l’espoir,
Sous l’Olympe éclairci de larmes et de noir.
Car même dans la nuit, l’amour laisse une trace,
Et dans nos cœurs meurtris, une flamme s’enlace.
Dans ce silence noir qui brise mes espoirs
Depuis que tu as quitté mon lit pour le sien
J’ai le noir reflet de ton absence sans fin,
Les draps, glacés, gardent en eux les souvenirs,
De tes soupirs qui faisaient mes songes frémir.
Mais désormais, ils souffrent de la brûlure,
De mes larmes qui s'éteignent dans leur murmure.
Les étoiles, jadis pour nous deux éclatantes,
S’éteignent lentement dans ma nuit désolante.
Le clair de lune, ami de nos tendres serments,
Disparaît, fatigué de mes vains sentiments.
Tes lèvres, sous la nuit, murmuraient des vents,
Et dans l’obscurité, renaissaient des serments.
Mais peut-être qu’un jour, malgré ce noir chagrin,
La lumière brillera dans ton cœur éteint.
Alors, dans le silence, reprendra l’espoir,
Sous l’Olympe éclairci de larmes et de noir.
Car même dans la nuit, l’amour laisse une trace,
Et dans nos cœurs meurtris, une flamme s’enlace.
