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Amour immatériel (duo avec mathilde)
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Comme deux ombres furtives,
on avait ainsi l'âme bohème,
courant jusqu'à perdre haleine,
se fourvoyant en nos dérives.

Enivrés des effluves musquées
Aux sommets des monts neigeux,
Les yeux contemplant les cieux
En l'appétence de jeux érotisés.

Libérés désormais de nos chaînes,
sans préjuger de nos serments,
ni de nos désillusions d'amants,
en oubliant ainsi notre déveine.

Guidés d’ivresses des sentiments,
Les corps posés sur lit de braises,
Consumés par l’ardeur des fièvres,
S’épousent à l’éternité des temps.

© Poème posté le 04/04/2025 par Okami

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