Mouvements déliés
1
Toujours est une injure aux pistes offertes,
Aux grâces inattendues d’un présent malicieux,
Aux opportunités d’impromptus délicieux,
Aux présents immanents de fraiches découvertes.
Gravé dans le marbre, vaut pour les pierres tombales,
L’affligé gravité, qu’infligent les circonstances,
Est une morte saison, lorsque le cœur s’emballe,
Qu’alertes, poussent des ailes, propices aux renaissances.
On s’obstine ligoter, d’astucieux nœuds marins,
S’entrave des contentions de sentencieux serments ;
Gigotent les hommes éteints, qu’asticote le surin
De fiévreuses étreintes : c’est à soi-même qu’on ment.
Les possibles jaillissent comme des lièvres taquins,
De bosquets, de chapeaux ou de pochettes surprises,
Les débusquer épuise, les pister est mesquin,
S’en feignant le dessein, les embrasser, de mise.
Aux grâces inattendues d’un présent malicieux,
Aux opportunités d’impromptus délicieux,
Aux présents immanents de fraiches découvertes.
Gravé dans le marbre, vaut pour les pierres tombales,
L’affligé gravité, qu’infligent les circonstances,
Est une morte saison, lorsque le cœur s’emballe,
Qu’alertes, poussent des ailes, propices aux renaissances.
On s’obstine ligoter, d’astucieux nœuds marins,
S’entrave des contentions de sentencieux serments ;
Gigotent les hommes éteints, qu’asticote le surin
De fiévreuses étreintes : c’est à soi-même qu’on ment.
Les possibles jaillissent comme des lièvres taquins,
De bosquets, de chapeaux ou de pochettes surprises,
Les débusquer épuise, les pister est mesquin,
S’en feignant le dessein, les embrasser, de mise.
