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Trois essais sur la sagesse. 1. A l’homme

Toi qui te crois démiurge et qui n’est que poussière,
Dans ce monde si beau qui un jour t’a créé.
Oui toi, dans ton orgueil, tu t’es cru agréé,
A assouvir sans fin tes envies carnassières.

Par ton avidité, ta prétention grossière,
Ta folle propension à toujours procréer,
Tu détruis tout. Alors, cesse de maugréer,
Que la Terre est ingrate et par trop tracassière.

Un brin de modestie et de lucidité,
Te feraient saisir la grande incongruité
De ton Ego, qui te conduit droit vers ta perte.

Tu ne m’écoutes pas, et ton envie futile
Brade les beautés que Nature t’a offerte
Pour t’offrir un gadget toujours plus inutile.

© Poème posté le 22/03/2025 par Ddive46

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