Béatitude
4
Là où l'âme se morfond,
débordante d'espérance,
s'abandonne en silence,
dans des désirs profonds.
Prenant tous les égards,
en refus de tous éloges,
l'inconnue alors s'y loge,
en date du premier soir.
En l'ivresse des senteurs,
que mon esprit divague,
le cœur percé de la dague,
d'une volupté de couleurs.
Déchiquetant mes songes,
sous le voile de la nuit,
moribonde elle s'enfuit,
d'une crainte qui la ronge.
Les limbes de mes rêves,
se dispersent en lambeaux,
vêtus d'horribles oripeaux,
implorent alors une trêve.
Là deux ombres furtives,
en des jolis draps satins,
en l'attente du lendemain,
s'en iront alors à la dérive.
débordante d'espérance,
s'abandonne en silence,
dans des désirs profonds.
Prenant tous les égards,
en refus de tous éloges,
l'inconnue alors s'y loge,
en date du premier soir.
En l'ivresse des senteurs,
que mon esprit divague,
le cœur percé de la dague,
d'une volupté de couleurs.
Déchiquetant mes songes,
sous le voile de la nuit,
moribonde elle s'enfuit,
d'une crainte qui la ronge.
Les limbes de mes rêves,
se dispersent en lambeaux,
vêtus d'horribles oripeaux,
implorent alors une trêve.
Là deux ombres furtives,
en des jolis draps satins,
en l'attente du lendemain,
s'en iront alors à la dérive.
