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Poème écrit par Deshaiessaintes

Aux grand lacs…en partie, m’y reconnaissant

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J’ai le peu de constance, d’un lac, lisse en surface,
Et trouble en profondeur, dont les remous secrets,
Se gardent de livrer, aux passants indiscrets,
Les entrées dérobées de ses reflets de glace.

Sœur Anne, si tu peux, please, à ton tour, t’y pencher,
Crevasser les fêlures, fissure les sédiments,
Soulève le cœur-silure, dis-moi où vont nicher,
Nature et comédie, postures et sentiments ?

S’il pleut, qu’au delta, planent, pestilents immondices,
Relents du Michigan, soufre inhospitalier,
Souffrez que je vous glisse, éléments et indices,
Des mensonges, que, complices, répandent les pétroliers.

Jeux de mots lacaniens et vaseux débusqués,
En tanga (pis-aller), paniquent le marigot,
Offusqués du tango, brêles et trolls vont cliquer :
L’odeur de rat musqué est celle de leurs ragots.

Tous droits réservés © Poème posté le 14/01/2025 par Deshaiessaintes

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