Les zéphirs se nouent à ma réalité
Leur souffle résonne jusque dans les cloches du vieux bourg
Et les abysses rattrapent mon coeur, et la citronelle fane
~
Je ressens un joyau de jardin, parsemé de couleurs moroses
Si bien qu'on en verrai presque les Unseelies
Et ne rampe plus par terre mon ange, une paire d'aile t'as été apportée
~
Que dit-tu, vieil ami, qu'on aille prendre l'air, qu'on apprivoise les canopées
Du bout de nos huit pattes, qu'on apprenne à voler
Qu'on touche enfin, grâce à nos idéaux
L'océan
...
Avec désir et nostalgie,
Esthète Morgan L.
