Élégante soirée d'hiver
Je tenais,
Des couleurs bleutées semblaient voler autour de son visage
Les mondes flottaient et s’entremêlaient au rythme de ses mouvements
Une musique étrange façonnait les sensations émises par sa magie,
Je tenais,
Toute forme matérielle s’écartait peu à peu de moi,
Me laissant contemplatif devant l’immensité,
Horizons des vies se mêlant aux vagues du destins,
Je tenais,
Les mouvements spectaculaires se tordaient comme un serpent vorace
Dévorant mon énergie et entrainant mon âme,
Dans des lieux incertains et envahissants,
Je tenais,
Désemparé devant ces unités perceptives qui se brisaient et se reformaient dans les nuits infinies de l’espace-temps
Habillé de cet amour ineffable qui ancrait mon âme au sol,
Seul rempart contre les aléas foudroyant du monde terrestre
Je tenais,
Les polarités énergétiques neutralisant toute forme d’opposition,
Comme si la puissance d’un amour éternel s’opposait aux lois du monde,
Je désarmais le réel de son habit pour le mettre à nu
Je tenais,
Je me décorporait de ces puissants courants énergétiques
Empruntant les voies tracées par cette main étrange
Ebloui comme ces statuts de pierre à qui on aurait donné la vue,
Je tenais,
Cherchant mon équilibre dans le chaos,
Je puisais cet immobilisme dans un espoir,
Dévisageant les dieux d’un regard inaltérable et invincible,
Je tenais,
M’accrochant face aux enfers déchainés,
Dont les feux consumaient chaque partie de mon esprit,
Je faisais face au démon impérial qui émergeait d’un lacs de flamme,
Je tenais,
Tout en moi se consumait,
Sauf un étrange bloc d’énergie unique et rare, un morceau de cœur,
Qu’une main étrangère mais néanmoins coutumière m’avait offert,
Je tenais,
Voyant dans cet éclat le reflet de sa beauté et de son sacrifice,
Mon cœur s’emplit d’une passion éternelle,
Dont j’ai su en être condamné,
Je tenais,
A cette impératrice des mondes imaginaires,
Je te dédie ce poème,
Des couleurs bleutées semblaient voler autour de son visage
Les mondes flottaient et s’entremêlaient au rythme de ses mouvements
Une musique étrange façonnait les sensations émises par sa magie,
Je tenais,
Toute forme matérielle s’écartait peu à peu de moi,
Me laissant contemplatif devant l’immensité,
Horizons des vies se mêlant aux vagues du destins,
Je tenais,
Les mouvements spectaculaires se tordaient comme un serpent vorace
Dévorant mon énergie et entrainant mon âme,
Dans des lieux incertains et envahissants,
Je tenais,
Désemparé devant ces unités perceptives qui se brisaient et se reformaient dans les nuits infinies de l’espace-temps
Habillé de cet amour ineffable qui ancrait mon âme au sol,
Seul rempart contre les aléas foudroyant du monde terrestre
Je tenais,
Les polarités énergétiques neutralisant toute forme d’opposition,
Comme si la puissance d’un amour éternel s’opposait aux lois du monde,
Je désarmais le réel de son habit pour le mettre à nu
Je tenais,
Je me décorporait de ces puissants courants énergétiques
Empruntant les voies tracées par cette main étrange
Ebloui comme ces statuts de pierre à qui on aurait donné la vue,
Je tenais,
Cherchant mon équilibre dans le chaos,
Je puisais cet immobilisme dans un espoir,
Dévisageant les dieux d’un regard inaltérable et invincible,
Je tenais,
M’accrochant face aux enfers déchainés,
Dont les feux consumaient chaque partie de mon esprit,
Je faisais face au démon impérial qui émergeait d’un lacs de flamme,
Je tenais,
Tout en moi se consumait,
Sauf un étrange bloc d’énergie unique et rare, un morceau de cœur,
Qu’une main étrangère mais néanmoins coutumière m’avait offert,
Je tenais,
Voyant dans cet éclat le reflet de sa beauté et de son sacrifice,
Mon cœur s’emplit d’une passion éternelle,
Dont j’ai su en être condamné,
Je tenais,
A cette impératrice des mondes imaginaires,
Je te dédie ce poème,
"Les joyaux se ternissent sous les rayons de la lune noire"
