Dans l'ombre silencieuse d'une chambre,
Je vois leurs yeux, leur souffle qui s'embrume,
Le corps qui lutte, le cœur qui tremble,
Et moi, spectateur impuissant dans la brume.
Les mains tremblantes, je voudrais tant soigner,
Apaiser leurs peines, leurs souffrances apaiser,
Mais face à la maladie, je me sens perdu,
Un simple écho d'amour dans l'infini absolu.
Je pleure en silence, sous des cieux sans lumière,
Ne pouvant offrir que des mots, des prières,
Le temps est un voleur qui dérobe chaque instant,
Et moi, je reste là, dans ce vide oppressant.
La douleur s'installe, implacable et féroce,
Je voudrais être l'ange qui les porte,
Mais mes bras sont vides, mes forces trop faibles,
Rien ne change, rien ne soulage, tout s'effondre.
Oh, que donner pour leur rendre la paix,
Effacer les tourments, faire taire les secrets,
Mais les âmes souffrent et les corps se délitent,
Et moi, je reste là, dans cette lutte inféconde.
Poème écrit par
Lysdeseptembre
Mon impuissance
Je précise que ce poème n est pas de moi les mots se bousculaient et je n'y arrivais pas (trop d'émotions)
je dédie ce poème a toutes les personnes qui souffrent de manières si cruelle
je dédie ce poème a toutes les personnes qui souffrent de manières si cruelle
Tous droits réservés © Poème posté le 05/12/2024 par Lysdeseptembre
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