Au cheminement du jour
2
La prairie d'herbe ondoyant sous le vent,
la nature semblant désormais renaître
en des parfums montant des champs
dans une lumière venant à disparaître
entre les nuages dans un ciel de traîne,
où postillonnent les embruns de la mer,
puis s'égarent bien au-delà des plaines,
dans l'horizon revêtu du bleu de l'éther.
Alors s'égrène le temps au soleil couchant,
quand tintent au loin les sons des cloches,
que retentissent les cris des petits enfants,
à la vêprée vernale en des lueurs fantoches.
dorénavant la vie pourra partir à la dérive,
dans un pas léger en des chemins forestiers,
en recherche de découvrir ses sources vives,
quand la joliette se laissera se faire admirer.
La nuit progressera pas à pas en silence,
enveloppant l'océan et les grands champs,
au temps passant la lumière se fait absence,
l'immensité semble ainsi suspendre le temps.
la nature semblant désormais renaître
en des parfums montant des champs
dans une lumière venant à disparaître
entre les nuages dans un ciel de traîne,
où postillonnent les embruns de la mer,
puis s'égarent bien au-delà des plaines,
dans l'horizon revêtu du bleu de l'éther.
Alors s'égrène le temps au soleil couchant,
quand tintent au loin les sons des cloches,
que retentissent les cris des petits enfants,
à la vêprée vernale en des lueurs fantoches.
dorénavant la vie pourra partir à la dérive,
dans un pas léger en des chemins forestiers,
en recherche de découvrir ses sources vives,
quand la joliette se laissera se faire admirer.
La nuit progressera pas à pas en silence,
enveloppant l'océan et les grands champs,
au temps passant la lumière se fait absence,
l'immensité semble ainsi suspendre le temps.
