Poésie cavalière
1
dans l'instant de grâce, m'enivrant de poésie,
à l'orée d'un crépuscule, qui s'oppose à l'ennui,
mon âme comme, une trière voguant sur Léthé,*
mon ombre cherchant, à s'absoudre du passé.
tel un façonneur de rêves ou l'ange se soumet,
en joutent des âmes, en une harmonie sublimée,
le silence savoure, les mots naissant de l'intime,
que par malice, deux corps en l'ombre s'animent.
au malaise de Verlaine, j'erre au chœur des luxures,
dans la saine agonie, d'une bohème à l'haleine pure,
de ce scandale, en transparence des fêtes galantes,
bien loin du dormeur du val ou d'une litanie latente.
à l'orée d'un crépuscule, qui s'oppose à l'ennui,
mon âme comme, une trière voguant sur Léthé,*
mon ombre cherchant, à s'absoudre du passé.
tel un façonneur de rêves ou l'ange se soumet,
en joutent des âmes, en une harmonie sublimée,
le silence savoure, les mots naissant de l'intime,
que par malice, deux corps en l'ombre s'animent.
au malaise de Verlaine, j'erre au chœur des luxures,
dans la saine agonie, d'une bohème à l'haleine pure,
de ce scandale, en transparence des fêtes galantes,
bien loin du dormeur du val ou d'une litanie latente.
* fleuve de l'enfer où les ombres des âmes venaient boire pour oublier leur vie passée
