La Lame
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C'est vrai, j'en pleure encore et je n'sais pas pourquoi,
Je crois que l’ancienne blessure s'est rouverte
Elle saigne abondamment, je crois que c'est pour toi
Ça me fait de la peine et ça me déconcerte
Il n'y a que le sol qui arrête les larmes
Presque comme des bombes, elles éclatent en morceaux
Et de voir ces jeux d'eau, mon esprit se désarme,
J'attends impatiemment de mon âme le sursaut
Mais j'ai bien mal à l'âme, j'ai mal tout au fond,
Cette lame effilée plantée bien au tréfonds
Agit comme une lame de fond au plus profond
Tout ceci me désarme et c'est en larmes que je fonds.
Y'a plus d'coureur de fond le souffle est épuisé,
Le mien va revenir, mais qu'en est-il du votre ?
Suspendu à jamais, vos souffles vont me manquer
Et ce puissant silence vient de fermer les portes.
Ne laissant même pas une clef pour y entrer
Le bruit de ce silence est si assourdissant,
Qu'aucun son ne transperce, qu'on en devient muet,
Rien que des souvenirs bien trop étourdissants
Le souvenir de celle qui n'est plus avec nous
Flotte au-dessus des têtes de ceux qui l'évoquent,
Équivoque moment où rien ne se dénoue
Où les esprits débloquent, à tous ceux qui l'invoquent
C'est une époque qui se disloque et qui provoque
Les souvenirs réciproques dus à ce choc
Les âmes suffoquent, putain de staphylocoque,
Streptocoque, où je n'sais encore quel médoc ...
Non, mes larmes n'ont jamais cessé de couler,
C'est vrai que je revis le mal du passé.
Et puis je vis ce mal comme s'il m'arrivait
Impossible pensée, mon âme dérivait...
J'me suis pris un moment pour le père de cette fille,
J'me suis remémorer, le frère qui pleure sa sœur.
C'n’est pas ma fille, c'n’est pas ma sœur, ça me bousille !
Et la lame est plantée, trop profond dans mon cœur !
Je crois que l’ancienne blessure s'est rouverte
Elle saigne abondamment, je crois que c'est pour toi
Ça me fait de la peine et ça me déconcerte
Il n'y a que le sol qui arrête les larmes
Presque comme des bombes, elles éclatent en morceaux
Et de voir ces jeux d'eau, mon esprit se désarme,
J'attends impatiemment de mon âme le sursaut
Mais j'ai bien mal à l'âme, j'ai mal tout au fond,
Cette lame effilée plantée bien au tréfonds
Agit comme une lame de fond au plus profond
Tout ceci me désarme et c'est en larmes que je fonds.
Y'a plus d'coureur de fond le souffle est épuisé,
Le mien va revenir, mais qu'en est-il du votre ?
Suspendu à jamais, vos souffles vont me manquer
Et ce puissant silence vient de fermer les portes.
Ne laissant même pas une clef pour y entrer
Le bruit de ce silence est si assourdissant,
Qu'aucun son ne transperce, qu'on en devient muet,
Rien que des souvenirs bien trop étourdissants
Le souvenir de celle qui n'est plus avec nous
Flotte au-dessus des têtes de ceux qui l'évoquent,
Équivoque moment où rien ne se dénoue
Où les esprits débloquent, à tous ceux qui l'invoquent
C'est une époque qui se disloque et qui provoque
Les souvenirs réciproques dus à ce choc
Les âmes suffoquent, putain de staphylocoque,
Streptocoque, où je n'sais encore quel médoc ...
Non, mes larmes n'ont jamais cessé de couler,
C'est vrai que je revis le mal du passé.
Et puis je vis ce mal comme s'il m'arrivait
Impossible pensée, mon âme dérivait...
J'me suis pris un moment pour le père de cette fille,
J'me suis remémorer, le frère qui pleure sa sœur.
C'n’est pas ma fille, c'n’est pas ma sœur, ça me bousille !
Et la lame est plantée, trop profond dans mon cœur !
En souvenir d'une nièce de 22 ans, en souvenir de ma soeur emportée par LA maladie.
