Chapitre 20
Cher Zeno,
Aujourd'hui, votre empreinte persiste dans mes pensées,
Mon cœur se contracte, les larmes résistent à s'écouler.
Car je n'ai plus le privilège, j'ai honte de vous aimer encore,
Mon amour n'est plus justifié,
Depuis que vous avez exprimé votre dévotion envers votre bien-aimé,
Qui n'est pas moi.
Malgré la passion qui brûle en moi pour vous,
Je suis contrainte de taire ce feu ardent dans mon cœur.
Je vous prie d'être indulgent,
De me laisser le temps de vous oublier.
Car, malgré ma détermination, je vais encore parcourir nos souvenirs,
Sourire en repensant à nos rires égarés, perdus à jamais dans l'oubli.
Je retournerai encore dans le jardin où vous m'avez éblouie en embrassant le soleil.
Demain, je penserai encore à vous,
Dans le silence et l'indifférence,
De notre amour meurtri et déchiré.
Je vous embrasse
Aujourd'hui, votre empreinte persiste dans mes pensées,
Mon cœur se contracte, les larmes résistent à s'écouler.
Car je n'ai plus le privilège, j'ai honte de vous aimer encore,
Mon amour n'est plus justifié,
Depuis que vous avez exprimé votre dévotion envers votre bien-aimé,
Qui n'est pas moi.
Malgré la passion qui brûle en moi pour vous,
Je suis contrainte de taire ce feu ardent dans mon cœur.
Je vous prie d'être indulgent,
De me laisser le temps de vous oublier.
Car, malgré ma détermination, je vais encore parcourir nos souvenirs,
Sourire en repensant à nos rires égarés, perdus à jamais dans l'oubli.
Je retournerai encore dans le jardin où vous m'avez éblouie en embrassant le soleil.
Demain, je penserai encore à vous,
Dans le silence et l'indifférence,
De notre amour meurtri et déchiré.
Je vous embrasse
