La tête dans les nuages
Point du jour, tasses de thé,
Glaces et fruits de saison,
Qui auraient fréquentés,
L’école de Barbizon.
Déjeuner intouché,
Naissaient à l’horizon,
Des voiles blanches détachées,
Du poids de la raison.
Comme happant une bouffée
De marie jeanne, béjaune,
Poumons, d’espoirs, gonflés,
Me kidnappa Long John.
Sautant dans la nacelle,
J’ai, les amarres, lâchées.
Icare dans l’escarcelle,
Je l’avais bien cherché.
L’océan des nuages,
Me nappant d’ors, céans.
Y nageaient, malséants,
Des chenapans volages :
Touche-touche et balancelles,
Cache- cache ou saute-mouton,
Vers Orléans, mettons,
Qu’ils paissaient, la Pucelle.
Magique ramage d’icelle,
Ficelles d’un conteur né,
Mais des escarres comme celles,
D’un rameur chevronné.
De girondes hirondelles,
Otées de frondes habiles,
Frou-frous et frottés d’ailes,
Nous en fûmes plumes labiles.
Nous élûmes couacs et cimes.
Fuîmes Népal et Ceylan,
Lûmes Naipaul ou Celan :
Quoiqu’épaulât mes rimes.
Glaces et fruits de saison,
Qui auraient fréquentés,
L’école de Barbizon.
Déjeuner intouché,
Naissaient à l’horizon,
Des voiles blanches détachées,
Du poids de la raison.
Comme happant une bouffée
De marie jeanne, béjaune,
Poumons, d’espoirs, gonflés,
Me kidnappa Long John.
Sautant dans la nacelle,
J’ai, les amarres, lâchées.
Icare dans l’escarcelle,
Je l’avais bien cherché.
L’océan des nuages,
Me nappant d’ors, céans.
Y nageaient, malséants,
Des chenapans volages :
Touche-touche et balancelles,
Cache- cache ou saute-mouton,
Vers Orléans, mettons,
Qu’ils paissaient, la Pucelle.
Magique ramage d’icelle,
Ficelles d’un conteur né,
Mais des escarres comme celles,
D’un rameur chevronné.
De girondes hirondelles,
Otées de frondes habiles,
Frou-frous et frottés d’ailes,
Nous en fûmes plumes labiles.
Nous élûmes couacs et cimes.
Fuîmes Népal et Ceylan,
Lûmes Naipaul ou Celan :
Quoiqu’épaulât mes rimes.
