Poème écrit par
Nihilisteo
Voyage dans l’apocalypse
1
À travers leurs yeux, je contemple un monde éteint,
Étranger parmi eux, je me sens enchaîné par l’horreur qui me blesse.
Je me sers de leurs regards, dans un voyage sans fin,
Le poids des années pèse, sur notre corps en un cri silencieux.
Je me sers de leurs regards, dans un voyage sans fin,
La pluie arrive, nous attendons enfin le pain.
Le poids des années parle, sur notre corps en un cri silencieux,
Accepte mon écrit d'amour, je t'en prie, qu'il ne se dérobe pas.
La pluie arrive, nous attendons enfin le pain,
Appuyés contre la lueur de bougie, dans l'obscurité du soir,
Accepte mon écrit d'amour, je t'en prie, qu'il ne se dérobe pas,
Je regarde l'obscurité, au fond de mon cœur, destin incertain.
Appuyés contre la lueur de bougie, dans l'obscurité du soir,
Nous avançons indifférents, bien que la Mort soit notre voisine permanente,
Je regarde l'obscurité, au fond de mon cœur, destin incertain,
Je me sers de leurs regards, dans un voyage sans fin.
Nous avançons indifférents, bien que la Mort soit notre voisine permanente,
Contraint de changer de visage, sur ce chemin incertain,
Je me sers de leurs regards, dans un voyage sans fin,
À travers leurs yeux, je contemple un monde éteint.
Le monde va très mal
Dans ce monde de tourments, où la pandémie sévit,
Le climat s'échauffe, les guerres se multiplient, les terrorismes guettent, le faschisme emboîte le pas c'est ainsi.
Au milieu de ces défis, la résilience est notre boussole,
Cultivons la paix, l'empathie, et que la sagesse nous console.
Dans ce monde de tourments, où la pandémie sévit,
Le climat s'échauffe, les guerres se multiplient, les terrorismes guettent, le faschisme emboîte le pas c'est ainsi.
Au milieu de ces défis, la résilience est notre boussole,
Cultivons la paix, l'empathie, et que la sagesse nous console.
Tous droits réservés © Poème posté le 24/10/2023 par Nihilisteo
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