Le 21 Mai 2021
3 h 37
Nous étions farouche, ivre,
Dans nos gestes pacifiques houleux
D’accord et de cris qui nous en livrent
La passion au souffle fabuleux
Notre puissance d’amour acoustique
Comme un violoncelle décri
Les baisers qui touchent le rustique
Des corps qui transpirent, sont épris
Plaisir aigu
Qui souffrent nos cœurs sensibles pensions
Des pulsations sanguines propulse
Les mots du silence d’infusions
Dans la fraîcheur aux heures convulses
Désir charnel dans les caresses
Qui afflue dans les moindres recoins
D’une main agile aux seins ne laisse
La fragile rengaine, je pris soin
Nous étions cambré l’un à l’autre
A corps perdu dans les secondes
Tremblant exultant qu’on tressaute
Expier le sens qui inonde nos ondes
Plaisir aigu
Qui souffrent nos cœurs sensibles pensions
Des pulsations sanguines propulse
Les mots du silence d’infusions
Dans la fraîcheur aux heures convulses
5 h 33
Poème écrit par
Lafleurquirime
Plaisir aigu
Tous droits réservés © Poème posté le 21/07/2023 par Lafleurquirime
...
