la destinée d'une larme
L’immense dragon noir continuait de bouger plus faiblement,
Fermant peu à peu ses immenses paupières noires,
Recouvrant ses yeux d’or désormais meurtris,
Il était enfermé dans une prison indestructible,
Dans ces lieux reculés et inaccessibles,
Paysage noyé dans une obscurité éternelle,
Ruines oubliées d’où émergent des larmes de solitudes,
Flottant doucement dans l’espace comme des perles d’obscurités,
Ombre vénéneuse et terne qui chemine au hasard,
Frayant son passage dans les océans titanesques de lumière,
Maintenant entachés de ces fragments de désespoir,
Poussières de ténèbres envahissant l’univers,
Laissant un pâle reflet aux visages autrefois amusés,
Des spectres inertes s’entrechoquant dans ces mondes absurdes,
Comme des pantins assoiffés dans ces déserts de silence,
Une profonde mélancolie semblait émerger de cette perdition infinie,
Musique sublime façonnée par le frottement de ces larmes,
Qui se heurtaient dans ces hasards chaotiques,
Les vides s’emplissaient alors de ces flots de souffrance,
S’y engouffrant pour y trouver un lieu d’existence,
Créant des univers ravagés de sourdes lamentations,
Fermant peu à peu ses immenses paupières noires,
Recouvrant ses yeux d’or désormais meurtris,
Il était enfermé dans une prison indestructible,
Dans ces lieux reculés et inaccessibles,
Paysage noyé dans une obscurité éternelle,
Ruines oubliées d’où émergent des larmes de solitudes,
Flottant doucement dans l’espace comme des perles d’obscurités,
Ombre vénéneuse et terne qui chemine au hasard,
Frayant son passage dans les océans titanesques de lumière,
Maintenant entachés de ces fragments de désespoir,
Poussières de ténèbres envahissant l’univers,
Laissant un pâle reflet aux visages autrefois amusés,
Des spectres inertes s’entrechoquant dans ces mondes absurdes,
Comme des pantins assoiffés dans ces déserts de silence,
Une profonde mélancolie semblait émerger de cette perdition infinie,
Musique sublime façonnée par le frottement de ces larmes,
Qui se heurtaient dans ces hasards chaotiques,
Les vides s’emplissaient alors de ces flots de souffrance,
S’y engouffrant pour y trouver un lieu d’existence,
Créant des univers ravagés de sourdes lamentations,
"le renoncement n'est pas une mort, mais la naissance d'une larme"
