T'aurais je donc perdu
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T'aurais je donc perdu au fond de ta ruelle
Par un mot déplacé ou un geste incongru.
A quel instant aussi le son de tes prunelles
A cessé de chanter du seul fait de ma vue.
Ton corps semble attaché à mon âme vermeille,
Quand ton âme défend comme un génie blessé,
Forcée de refuser blotti dans sa bouteille
Les vœux de sentiments à demi refoulés.
Ma colère grandit aux allures de jaloux,
Te donnant l'illusion de véritables scènes.
Ce n'est qu'un apparat que mon cœur un peu fou
Revêt en habit noir l'expression de ma gêne.
Car dis toi bien cela, nul projet de carcan
N'était envisagé aux temps de nos partages.
Quand tu priorisais tous ces moments craquants
Et non l'exclusion vécue comme un outrage.
Par un mot déplacé ou un geste incongru.
A quel instant aussi le son de tes prunelles
A cessé de chanter du seul fait de ma vue.
Ton corps semble attaché à mon âme vermeille,
Quand ton âme défend comme un génie blessé,
Forcée de refuser blotti dans sa bouteille
Les vœux de sentiments à demi refoulés.
Ma colère grandit aux allures de jaloux,
Te donnant l'illusion de véritables scènes.
Ce n'est qu'un apparat que mon cœur un peu fou
Revêt en habit noir l'expression de ma gêne.
Car dis toi bien cela, nul projet de carcan
N'était envisagé aux temps de nos partages.
Quand tu priorisais tous ces moments craquants
Et non l'exclusion vécue comme un outrage.
