Encore Un
Encore un s’il te plait, juste un dernier instant,
Où je me noie dans tes yeux loin des affres du temps,
Loin des horreurs des anges, loin des cœurs malhonnêtes.
Loin des heurts d’antan, loin des joies obsolètes,
Je suis comme obsédé, comme une âme possédée
Une icône oubliée, mon mental va céder.
Je ne puis accéder, sans ton soutien sans faille
A l’ersatz de joie que je cherche vaille que vaille.
Il y a trop d’années que je n’ai plus la foi,
Que je contemple l’abysse pétrifié par l’effroi,
Emporté par le froid et la houle de l’hiver
Mon corps est une vague annonçant les Enfers.
J’ai été mis aux fers dans la cale d’un navire
Car, comme tout homme sensé, je ne crois en l’avenir,
Et depuis ce moment je trouve chaque instant laid
Une ancre gît à mes pieds comme mon propre boulet.
Encore un s’il te plait, avant qu’elle ne m’emporte…
La noirceur qui me cherche, celle qui frappe à ma porte,
Celle qui attend tout le jour cet instant fatidique,
Où je ferme les yeux dans une nuit tragique.
Mon monde est une pièce d’un théâtre qui fait tache,
Il me ronge ce boulet qui est ma seule attache,
Dans l’attente de l’instant à l’abris du grand sombre
Éclairé par ton cœur, protégé par ton ombre.
Encore un, un instant, je me sens comme partir,
Dans cet après-la-vie où je ne vois pas d’avenir.
Reste là, près de moi, sois mon ancre à la vie,
Je t’en supplie, je t’en conjure, je serai tien, à l’envi.
Encore un s’il te plait, avant qu’il ne soit trop tard,
Je suis déjà perdu, égaré dans le noir.
Où je me noie dans tes yeux loin des affres du temps,
Loin des horreurs des anges, loin des cœurs malhonnêtes.
Loin des heurts d’antan, loin des joies obsolètes,
Je suis comme obsédé, comme une âme possédée
Une icône oubliée, mon mental va céder.
Je ne puis accéder, sans ton soutien sans faille
A l’ersatz de joie que je cherche vaille que vaille.
Il y a trop d’années que je n’ai plus la foi,
Que je contemple l’abysse pétrifié par l’effroi,
Emporté par le froid et la houle de l’hiver
Mon corps est une vague annonçant les Enfers.
J’ai été mis aux fers dans la cale d’un navire
Car, comme tout homme sensé, je ne crois en l’avenir,
Et depuis ce moment je trouve chaque instant laid
Une ancre gît à mes pieds comme mon propre boulet.
Encore un s’il te plait, avant qu’elle ne m’emporte…
La noirceur qui me cherche, celle qui frappe à ma porte,
Celle qui attend tout le jour cet instant fatidique,
Où je ferme les yeux dans une nuit tragique.
Mon monde est une pièce d’un théâtre qui fait tache,
Il me ronge ce boulet qui est ma seule attache,
Dans l’attente de l’instant à l’abris du grand sombre
Éclairé par ton cœur, protégé par ton ombre.
Encore un, un instant, je me sens comme partir,
Dans cet après-la-vie où je ne vois pas d’avenir.
Reste là, près de moi, sois mon ancre à la vie,
Je t’en supplie, je t’en conjure, je serai tien, à l’envi.
Encore un s’il te plait, avant qu’il ne soit trop tard,
Je suis déjà perdu, égaré dans le noir.
