Les mimosas
2
Dans le gris-vert du paysage
Festonné aux gants de l’hiver,
Il vient de l’or dans les branchages
Sur les premiers rameaux ouverts.
Éclatants et sans concurrence
Dans la lumière qui grandit,
Fleurissant avec abondance,
Messieurs les Mimosas voici!
Sur un feuillage de dentelle,
Sous l’âpre aquilon en plaisance,
Comme soleils tombés du ciel,
Leurs flocons doucement balancent.
Malgré le froid mordant encore
Qui fait gémir jusqu’aux vieux chênes,
Eux, une chaleur les colore,
Ils n’ont nul besoin de mitaines
Osant même, sur l’air glacé,
Dessous les cascades de fleurs,
Poser l’audace parfumée
De leur agréable senteur.
Festonné aux gants de l’hiver,
Il vient de l’or dans les branchages
Sur les premiers rameaux ouverts.
Éclatants et sans concurrence
Dans la lumière qui grandit,
Fleurissant avec abondance,
Messieurs les Mimosas voici!
Sur un feuillage de dentelle,
Sous l’âpre aquilon en plaisance,
Comme soleils tombés du ciel,
Leurs flocons doucement balancent.
Malgré le froid mordant encore
Qui fait gémir jusqu’aux vieux chênes,
Eux, une chaleur les colore,
Ils n’ont nul besoin de mitaines
Osant même, sur l’air glacé,
Dessous les cascades de fleurs,
Poser l’audace parfumée
De leur agréable senteur.
