L’amour en chemin
3
Le vin de l’amour me rend confus
n’étant plus une jeunesse
rendez-moi le goût de son ivresse
élixir d’amour ! où es-tu ?
J'irai te chercher jusque dans l'idéal
pour te fleurir au sol en parure de soie
toi ma fleur, ma feuillaison de joie
au parfum de Montréal
Toi qui devrais être dans le vol des mouettes
dans le frémissement des feuilles
dans le ciel auréolé de nuages
toi qui devrais être sur les écueils
sur les bancs de sable obsolètes
Pourtant jadis, tu étais là
dans le cœur aimant d’une mère
dans les yeux doux d’une pubère
tu étais partout, même au-delà
Dans le silence des amants
où la parole n’est plus que caresses
dans le brouhaha des kermesses
où le baiser se mêle aux vents
À présent, où te caches-tu ?
je te cherche dans les déchirures
du ciel blessé par le vent et l'orage
je te cherche dans les marbrures
d’une gare aux pas perdus
Je veux retrouver le chemin
qui rayonne et qui chante
ce chemin qui enchante
les cœurs brisés sans lendemain
J'ai trop souffert tes absences
dans une vie qui pâli, qui tremble
désormais, nous pleurerons ensemble
dans l'âcre agonie des distances
Ton visage est un mystère de brume
où s'allume la candeur des neiges
l’amour peut revenir à tout âge
rêvons des fjords de Norvège
où l'amour ne brûle ni s’embrume.
n’étant plus une jeunesse
rendez-moi le goût de son ivresse
élixir d’amour ! où es-tu ?
J'irai te chercher jusque dans l'idéal
pour te fleurir au sol en parure de soie
toi ma fleur, ma feuillaison de joie
au parfum de Montréal
Toi qui devrais être dans le vol des mouettes
dans le frémissement des feuilles
dans le ciel auréolé de nuages
toi qui devrais être sur les écueils
sur les bancs de sable obsolètes
Pourtant jadis, tu étais là
dans le cœur aimant d’une mère
dans les yeux doux d’une pubère
tu étais partout, même au-delà
Dans le silence des amants
où la parole n’est plus que caresses
dans le brouhaha des kermesses
où le baiser se mêle aux vents
À présent, où te caches-tu ?
je te cherche dans les déchirures
du ciel blessé par le vent et l'orage
je te cherche dans les marbrures
d’une gare aux pas perdus
Je veux retrouver le chemin
qui rayonne et qui chante
ce chemin qui enchante
les cœurs brisés sans lendemain
J'ai trop souffert tes absences
dans une vie qui pâli, qui tremble
désormais, nous pleurerons ensemble
dans l'âcre agonie des distances
Ton visage est un mystère de brume
où s'allume la candeur des neiges
l’amour peut revenir à tout âge
rêvons des fjords de Norvège
où l'amour ne brûle ni s’embrume.
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / Sept / 2022
