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À coeur ouvert
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Les vies trop longues m’angoissent
Laissant là, le fer rouge au néant
Moi qui ne vis qu’au fervent zénith
Je n’ai qu’une seule voix d’état.

Toute cette envie de vivre
Me talonne et me presse
Et même si j’y trébuche
L’ardeur ne s’abime point

Tout se cueille au fond du cœur
La peur fait de puissants géants
Pour ceux dont les pieds brûlent
À même un brin d’histoire

Je n’aime pas les vies trop sages
Sur le trottoir elles laissent,
Des marques de talons rageurs
Que seuls les enfants effacent

Moi les tempêtes me soulèvent
Comme de grandes passions d’amour
La chaleur du midi m’enflamme
Je brûlerai de ma liberté!

© Poème posté le 25/04/2021 par Fee de ble

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