Public adoré, je vous aime !
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Humour
Sérieux s'abstenir !
Chers amis de Poètes-Point-Net, je vous aime
A condition que vous acclamiez mes poèmes
Et que sans broncher vous supportiez mes humeurs,
Il n’est pas exclu sinon que je fonde en pleurs.
Mais ne vous alarmez pas, ce sera semblant.
Je ne saurais me passer de vous bien longtemps !
Ici, comme ailleurs, tout fuit à grande vitesse.
Malheur à celui qui fait preuve de faiblesse.
Il faut, pour s'accrocher, bien du tempérament
Or le mien est labile et mes questionnements
Disparaissent dans les flots de l’indifférence.
J’aimerais tant trouver votre condescendance !
C’est pourquoi j’invente des vers à fendre l’âme,
M’évertue à jouer tous les tons de la gamme,
Thrènes ou bluettes, du plus gai au plus triste,
Afin que vous applaudissiez debout l’artiste.
Quand vous vous laissez prendre à ce jeu doucereux,
Le moral est remonté pour un tour ou deux.
C’est plus fort que moi, le feu de la rampe m’attire
Si fort qu’après chaque avis d’adieux je soupire,
Mais n’ai de cesse d’écrire un nouveau programme
Pour remonter sur la scène, tout feu tout flamme.
Chers amis de Poètes-Point-Net, je vous aime…
A condition que vous acclamiez mes poèmes !
Sérieux s'abstenir !
Chers amis de Poètes-Point-Net, je vous aime
A condition que vous acclamiez mes poèmes
Et que sans broncher vous supportiez mes humeurs,
Il n’est pas exclu sinon que je fonde en pleurs.
Mais ne vous alarmez pas, ce sera semblant.
Je ne saurais me passer de vous bien longtemps !
Ici, comme ailleurs, tout fuit à grande vitesse.
Malheur à celui qui fait preuve de faiblesse.
Il faut, pour s'accrocher, bien du tempérament
Or le mien est labile et mes questionnements
Disparaissent dans les flots de l’indifférence.
J’aimerais tant trouver votre condescendance !
C’est pourquoi j’invente des vers à fendre l’âme,
M’évertue à jouer tous les tons de la gamme,
Thrènes ou bluettes, du plus gai au plus triste,
Afin que vous applaudissiez debout l’artiste.
Quand vous vous laissez prendre à ce jeu doucereux,
Le moral est remonté pour un tour ou deux.
C’est plus fort que moi, le feu de la rampe m’attire
Si fort qu’après chaque avis d’adieux je soupire,
Mais n’ai de cesse d’écrire un nouveau programme
Pour remonter sur la scène, tout feu tout flamme.
Chers amis de Poètes-Point-Net, je vous aime…
A condition que vous acclamiez mes poèmes !
